Rarement soleil ne se couche sur le Plume HQ sans que quelque chose d’un peu fou s’y soit passé. La semaine dernière, par exemple, parti chercher des fournitures dans notre labo de prototypage, j’y croisais un duo d’ingénieurs affairés à construire une machine qui simule la pollution aux particules fines. Elle avait beau ne pas marcher cette machine, ils avaient tous les deux le sourire d’un enfant qui découvre ses premiers Legos. 

Il y a tellement d’histoires qui parsèment la conception et la vie de nos produits que nous voulions en partager quelques-unes avec vous au fil des PlumeLetters, racontées par ceux qui les vivent… Nous allons attendre que Benoît et Antoine réparent leur machine pour leur donner la parole, et ce sont aujourd’hui Boris et Raphaëlle qui se prêtent à l’exercice !

Boris en un tweet ?
Docteur en sciences atmosphériques, féru de solutions de transport 0-carbone et grand maître de squash. (NDLR: ce dernier point comporte une grande part de subjectivité)

Le(s) job(s) que tu as eus avant Plume Labs
J’ai travaillé comme chercheur pendant 7 ans, 3 en tant que doctorant et 4 comme assistant de recherche.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre Plume Labs ?
Je voulais faire partie d’un projet concret pour aider les gens à comprendre ce qu’ils respirent. Je suis convaincu depuis longtemps que c’est le manque d’information qui est la cause principale du peu qui a été accompli jusqu’à présent pour combattre la pollution de l’air

Ta tâche la plus intéressante et/ou étrange dernièrement chez Plume Labs ?
Présenter les cartes de pollution rue-par-rue sur lesquelles j’ai travaillé à deux candidats-maires venus visiter nos locaux.

Le plus gros pic de pollution que tu aies enregistré avec ton Flow ?
Je ne me souviens pas du nombre précis mais c’était violet, c’est sûr. C’était dans une cuisine mal aérée, pendant que je cuisinais avec des amis.

Travailler chez Plume Labs, ça a quoi de spécial pour toi ?
Les personnes ici sont incroyablement passionnées par leur travail, et la plupart sont là depuis un certain temps maintenant. C’est comme une grande famille !

Qu’as-tu changé dans ton quotidien depuis que tu utilises des produits Plume Labs ?
Depuis que j’ai commencé à utiliser Flow, j’ai testé plusieures alternatives de trajet entre des endroits où je vais souvent, et j’ai pu changer mon itinéraire quand c’était nécessaire !

Raphaëlle en un tweet ?
Étudiante, graphic designer. Ma vie est faite de : 🎾 🤘 🎬 🎮

Le(s) job(s) que tu as eus avant Plume Labs
J’ai effectué plusieurs stages en agences digitales (Viens-là à Paris et Akufen à Montréal). C’était très différent d’ici car en agence on enchaîne les projets pour des clients différents. A Plume c’est du design produit pur, on doit aller à l’essentiel en répondant aux besoins des utilisateurs.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre Plume Labs ?
J’avais envie justement de faire autre chose que de la créa en agence. C’est pourquoi Plume Labs m’a intéressée, ainsi que le fait qu’on travaille pour une cause qui est de plus en plus d’actualité, malheureusement. Chez Plume on rend l’invisible visible, et si ça permet aux gens de comprendre l’air qu’ils respirent, ce n’est pas si mal 🙂

Ta tâche la plus intéressante et/ou étrange dernièrement chez Plume Labs ?
Chez Plume Labs, je travaille sur des domaines qui me sont moins familiers comme le design de packaging ou bien le design industriel. Par exemple, la semaine dernière j’ai conçu à partir de zéro un nouveau packaging pour Flow ! Ayant une formation en design d’interface, je sors complètement de ma zone de confort et c’est très formateur.

 Le plus gros pic de pollution que tu aies enregistré avec ton Flow ?
Quelque chose aux alentours de 130 AQI 😬

Travailler chez Plume Labs, ça a quoi de spécial pour toi ?
On travaille pour une cause qui va malheureusement devenir l’un des enjeux majeurs dans les années qui arrivent. C’est pourquoi travailler chez Plume est spécial : on fait en sorte d’agir contre la pollution de l’air en aidant les gens à comprendre ce qu’ils respirent.

Qu’as-tu changé dans ton quotidien depuis que tu utilises des produits Plume Labs ?
Grâce au Flow je fais surtout attention à ce que l’air chez moi soit bon. Si jamais je vois que l’AQI est élevé je vais tout de suite ouvrir mes fenêtres pour aérer.