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Qu’est que la pollution ?

Ça a l’air simple… mais en fait, pas tant que ça !  

On connaît tous les effets de la pollution: cette douce odeur d’asphalte fumé, la vilaine quinte de toux en sortant du métro, les yeux qui piquent au feu rouge… Mais qui-y a-t-il, concrètement, dans cet air urbain pourtant tout aussi transparent que celui des Alpes un beau matin d’hiver ?

Il y a des gaz et des particules qui n’y sont pas les bienvenus. 6 sortes de polluants principaux: les particules fines, le dioxyde d’azote, l’ozone, le dioxyde de soufre, le monoxyde de carbone et les composés organiques volatils (COV). Tout un programme.

Et pour corser le tout… ça change tout le temps

Comme la météo, la pollution de l’air évolue en permanence ! Un petit coup de vent ou un rayon de soleil, un embouteillage place de l’Etoile, un pic de chauffage domestique et la qualité de l’air est chamboulée en quelques minutes, pour le meilleur ou pour le pire ! D’où l’importance de suivre son évolution en temps réel : évidemment, vous n’avez pas le temps de regarder en permanence les indices de pollution, mais grâce à Plume, vous pouvez recevoir des alertes en temps réel.

Il peut y plusieurs types de polluants dans l’air. Particules fines, ozone, dioxyde d’azote etc. La liste complète et détaillée des polluants inclus dans l’application est disponible ici.

D’où vient la pollution ?

Alors déjà … de nous

Eh oui, il ne faut pas se mentir, le trafic routier, l’énergie et le chauffage, l’industrie, l’agriculture, tout ça ne fait pas du bien à la qualité de l’air. Mais l’activité humaine n’est pas le seul facteur de pollution !

N’en déplaise aux Miss Météo…  

… les conditions météorologiques jouent aussi un rôle important !

  • le soleil : Quand il fait beau et chaud, gare aux coups de soleil mais aussi à l’ozone, qui résulte de la transformation des gazs d’échappement au niveau du sol par les rayons UV.
  • La couche d’inversion : en général, la température de l’air dans l’atmosphère baisse avec l’altitude. Mais dans certains cas, elle augmente! Cette chaleur crée alors dans l’atmosphère, un “couvercle” d’air chaud appelé “couche d’inversion” qui maintient les polluants au sol.
  • Le vent, quant à lui, disperse les polluants : il est capricieux, mais en termes de qualité de l’air il peut être notre allié !

Comment éviter la pollution chez moi ?

L’air intérieur est tout aussi important que l’air extérieur. Nous passons en effet 90% de notre temps en intérieur et l’air que nous y respirons n’est pas forcément meilleur. Comment faire pour mieux respirer chez soi ? Voici nos recommandations thématiques.

Laissez, laissez entrer le soleil… et l’air pur !

  • Aérer son appartement quotidiennement. L’idéal est d’ouvrir toutes les fenêtres et les portes donnant sur l’extérieur pendant 10 à 15 minutes quelle que soit la saison de manière à renouveler entièrement l’air de chez vous. Il est bon d’aérer aussi après avoir fait la cuisine et le ménage. Astuce: Utilisez le Plume Air Report pour aérer votre appartement quand la pollution extérieur est au plus bas !
  • Nettoyer régulièrement les grilles d’aération présentes dans les pièces dites humides : salles de bains, toilettes, cuisines, etc. Entre nous, à quoi bon installer ces grilles, très utiles pour renouveler l’air et contrôler l’humidité de votre appartement, si elles sont sales ?

Pas de quartier pour les sources de pollution intérieure

  • Moisissures : on n’insinue pas que vous vivez dans une cabane dans les bois, mais hélas, il y en a même dans les maisons les plus propres. Elles émettent des COV responsables d’asthme et d’allergies, surtout chez les enfants. Un remède redoutable: le vinaigre blanc et un peu d’huile de coude. Pour prévenir en amont, il peut être judicieux d’investir dans un déshumidificateur.
  • Produits ménagers : ce sont souvent des concentrés de gaz irritants (encre, colles, solvants…). Ouvrez l’oeil! L’ECOLABEL européen garantit qu’un détergent contiennent moins de 0,01 % de substances reconnues comme irritantes. On peut aussi se tourner vers les produits certifiés “allergènes contrôlés” par l’Arcaa (Association de recherche clinique en allergologie et asthmologie).* Préférez les produits multi-usages, pour ne pas combiner plusieurs molécules irritantes, et stockez-les dans un local fermé et ventilé. Evitez les sprays. Et pourquoi ne pas écouter votre grand-mère, et leur préférer savon noir et vinaigre blanc, tout aussi efficaces ?
  • Vous refaites la chambre de bébé juste avant son arrivée ? L’utilisation de peintures et autres colles contenues dans les matériaux neufs dégagent des COV. Laissez-leur le temps de se disperser, et pour en limiter l’impact : aérez, aérez tout le temps ! Idéalement privilégiez l’été pour refaire votre intérieur, afin de pouvoir aérer longtemps. Aérer aussi l’hiver : eh oui, le chauffage favorise la libération des corps volatils. Refermez également les récipients aussitôt après utilisation pour éviter un dégagement excessif de polluants.
  • Evitez de fumer en intérieur. Vous espériez qu’on allait l’oublier, n’est-ce pas ? N’oubliez pas que la fumée du tabac dégage du benzène, du formaldéhyde et des particules fines, des substances classées cancérigènes et qui renforcent les réactions allergiques. Pensez aux enfants : fumez à l’extérieur et lavez régulièrement les textiles en contact avec la fumée !
  • Méfiez vous des parfums d’intérieur (désodorisants, bougies à la paraffine, encens…).  Cela sent bon,  mais certains parfums sont allergisants. L’Europe a établi une liste de ces allergènes. Leur présence doit être mentionnée sur les étiquettes.
  • Ne surchauffez pas votre intérieur : La chaleur permet l’expansion des gaz, donc une plus grande dispersion des composés organiques volatils. De plus vous ferez des économies en chauffant de manière raisonnée : un degré de moins chez soi, c’est 7% de consommation de chauffage en moins ! Une température intérieure comprise entre 19 et 21°C est idéale pour le confort.
  • Fermez la porte intérieure de votre garage pour ne pas laisser entrer les particules fines et le dioxyde d’azote produit par votre voiture lorsque le moteur est allumé.

“Le mal est fait” ? On peut toujours chasser la pollution !

  • Aspirer régulièrement les tapis et moquettes pour éliminer les acariens. Pensez à changer régulièrement les sacs de l’aspirateur et privilégiez les aspirateurs équipés de filtres HEPA (Haute Efficacité pour les Particules Aériennes)

Que faire en cas de pic de pollution ?

Je suis dehors, suis-je en danger ?

Pas de panique ! Evitez simplement les activités physiques intenses qui augmentent votre volume respiratoire et l’ouverture de vos alvéoles pulmonaires, et donc vous rendent plus vulnérable à la pollution. Utilisez le Plume Air Report pour programmer votre activité lorsque la pollution est au plus bas. Evitez les grands axes, et respirez plutôt par le nez, qui filtre mieux les particules fines (la nature fait bien les choses !). Et profitez-en pour vous évader dans les parcs, les zones piétonnes et près des rivières !

Quel moyen de transport dois-je privilégier ?

Laissez votre voiture au garage ! En plus d’être mauvais pour l’environnement, prendre votre voiture en cas de forte pollution est surtout mauvais pour votre santé. Des études scientifiques ont montré que l’habitacle des voitures empêche la dispersion des polluants. Un vrai effet cocktail là-dedans !  La pollution y est bien plus forte qu’à l’extérieur et on y est plus exposé qu’avec les autres moyens de transport. Si vous devez néanmoins prendre votre voiture :

  • Dans les zones denses et dans les embouteillage, fermez les fenêtres et faites fonctionner la clim en circuit fermé afin de recycler et filtrer l’air. Si vous n’avez pas de système de climatisation, il est aussi possible d’arrêter temporairement le système de ventilation.
  • Sur les routes dégagées, roulez les vitres ouvertes pour évacuer la pollution intérieure.

Le vélo est votre meilleur ami ! Utilisez le vélo ! Contrairement aux idées reçues, circuler à vélo est le moyen de transport qui vous expose le moins à la pollution ! Circulez au maximum sur les pistes cyclables, pédalez tranquillement en respirant avec le nez, et tout ira bien pour vos poumons (et vos cuisses !). Attention par contre à ne pas pédaler trop vite pour ne pas vous essouffler.

À propos de Plume Labs

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